vendredi 18 septembre 2020


Philippe Genne le patron d’Oncodesign (ALONC), par ailleurs vice-président du collège PME, TPE de Medicen a accepté de croiser ses opinions avec celles de Jean-Pierre Loza, analyste chez Genesta Suite et fin de l’interview du numéro précédent de Biotech Finances (N° 891) La France dans l’attente du Big One : succès ou catastrophe ?

BiotechFinances – On entend parler de maturation des biotechs françaises depuis des années Mais comment cela se traduit-il pour vous ?

Jean-Pierre Loza : Plusieurs entreprises sont en phase 2 ou 3 et certaines équipes commencent à réfléchir à des schémas de commercialisation Mais nos process datent de la fin des années 80-90 Aujour-d’hui, la bonne stratégie serait de passer à un niveau supérieur et d’adopter une vision d’accompagnement industriel Comment produire, développer, commer-cialiser un médicament Nous sommes toujours en train de maturer le secteur Mais, comme je le signalais, autour de nous les autres pays bougent plus vite

Philippe Genne : Je pense que l’un des signes de maturité c’est d’être capable de parler d’entreprise et non pas de biotech avec des développements qui seraient destinés à être vendus ou rachetés Une entreprise ce n’est pas qu’un projet, c’est aussi une activité Il y a 4 ou 5