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Pourquoi un prix aussi bas pour un virus oncolytique

ASTRAZENECA AVEC TRANSGENE : UNE MISE « POUR VOIR »

Au début du mois de mai, Transgene signait un accord de collaboration avec AstraZeneca donnant accès à sa technologie Invir.IO. Pour seulement 13 M€, le groupe pharmaceutique britannique a ainsi accès à l’expertise de Transgene sur ses virus oncolytiques, qui infectent préférentiellement les cellules tumorales et qui, en s’y multipliant, les font littéralement exploser. Le principe même de cette technologie – des fragments de tumeurs déclenchant une réaction acquise du système immunitaire – s’accommode très bien de la montée en puissance de l’immuno-oncologie. On ne compte plus les essais réalisés associant des inhibiteurs de point de contrôle immunitaires (IPCI) à des virus oncolytiques, et tous ceux qui possèdent un IPCI sont à la recherche de la meilleure association pour booster le système immunitaire. AstraZeneca, qui développe l’un des six IPCI enregistrés, n’est pas en reste. Toutefois, nous pourrions nous interroger sur la valeur de ce deal qui, à 13 M€, se situe clairement dans la fourchette moyenne basse par rapport aux standards. Ainsi, en juin 2016, BMS déboursait 50 M$ pour utiliser l’enadenotucirev, le virus oncolytique de Psioxus en phase clinique I. Ces grands laboratoires n’hésitent pas non plus à casser leur tirelire lors de l’acquisition de sociétés développant des plateformes de virologie oncolytique. Nous en voulons pour preuve le ..

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