dimanche 5 avril 2020


BF

Les valorisations restent ridiculement faibles…

Par Rédaction , dans Une , le 26 août 2019

Hervé Ronin (Bryan Garnier) : « l’écosystème européen compte de plus en plus de belles biotechs non cotées »

Partner chez Bryan Garnier, Hervé Ronin est aux avant-postes des évolutions de l’écosystème des sciences de la vie La banque d’affaires parisienne, dont il dirige le pôle santé, est implantée des deux côtés de l’Atlantique, active en bourse comme dans le private equity, experte en « tech » comme en « biotech » Early-stage, bourse, digital biotech : il livre à Biotech Finances son analyse sur les dernières tendances et les raisons de son optimisme quant aux perspectives du secteur biotech européen

BiotechFinances : Bryan Garnier est engagé dans le secteur biotech européen depuis le milieu des années 2000 Quel rôle joue précisément une banque d’affaires comme la vôtre dans cet écosystème ?

Hervé Ronin : Nous fédérons de nombreux métiers, dont la recherche actions et le courtage pour les sociétés cotées, à la fois dans le secteur des technologies et celui des sciences de la vie Dans le non coté, nous travaillons aujourd’hui avec une cinquantaine de capital-risqueurs européens spécialisés en sciences de la vie et intervenons comme intermédiaire bancaire dans des opérations de financement majeures, à partir de 30 M€ environ À ce niveau, il faut constituer des syndicats européens, voire internationaux et, pour ce faire, contacter 100 ou 200 investisseurs potentiels Ce n’est pas le rôle des dirigeants de biotechs ni même du capital-risque Il y a donc une place et une valeur ajoutée pour une banque d’affaires très spécialisée

BF : Quelle dynamique percevez-vous dans l’écosystème biotech européen depuis ce début d’année ?

HR : La situation reste très difficile en bourse, en particulier sur Euronext, de loin la première place du continent pour les biotechs et medtechs Dans