vendredi 18 septembre 2020


Nous nous sommes souvent fait l’écho, dans ces colonnes, d’un besoin de maturation du secteur des sciences du vivant en France, qui selon nous devrait passer par un accroissement des moyens de financements pour les projets plus avancés En effet, l’amorçage et les financements précoces ont semblé, pendant de nombreuses années et même encore aujourd’hui, être la panacée que les différents gouvernements privilégiaient pour compenser notre supposé retard sur d’autres acteurs internationaux Toutefois, il semble bien que l’idée d’avoir des fonds investissant plus tardivement dans la