mardi 28 juin 2022


L’équipe du laboratoire allemand, en quête de partenariats, travaille étroitement avec le fonds d’investissement corporate Boehringer Ingelheim Venture pour multiplier les opportunités en santé humaine et animale (One Health)

Il faut favoriser l’innovation ouverte mondiale One Health et « sans conditions » C’est le mot d’ordre de Boehringer Ingelheim (BI) dans son approche en santé humaine et animale avec des instituts de recherche, des acteurs de la biotechnologie et de l’industrie pharma L’objectif est de renforcer son portefeuille, aussi bien, en accédant à des technologies innovantes de Drug Discovery, qu’à des molécules en développement ou à de nouvelles collaborations commerciales A ce jour, 50 % du portefeuille santé humaine en développement est basé sur un partenariat Tous les domaines thérapeutiques en pharma sont concernés par la stratégie d’innovation externe mise en œuvre, à savoir les maladies cardio-métaboliques et rétiniennes, celles du système nerveux central, l’immunologie, l’oncologie et les maladies respiratoires L’équipe Business Development & Licencing (BD&L) de BI est aussi à l’affût de collaborations scientifiques précoces et émergentes à l’international, en dehors des domaines thérapeutiques établis, et essaie là aussi de cibler les approches innovantes

Quant à la nature du deal, la flexibilité prévaut Tout dépend des besoins des deux parties, en tenant compte des capacités et des ressources Si le montant dépensé en Business Development ces dernières années par le groupe reste confidentiel, les fonds nécessaires pour de nouvelles alliances d’intérêt sont « suffisamment importants pour que BI devienne un partenaire de choix attrayant »

La Big Pharma a d’ailleurs noué des partenariats actifs avec des sociétés de biotechnologie en France (accord de licence en cours avec OSE Immunotherapeutics), en Europe