mercredi 29 janvier 2020


Avec un deal flow de plus de 200 M€ en 2018, le Biopark de Charleroi, en Belgique, sort d’une année faste Alors qu’il se prépare à fêter ses 20 ans et à se doter de 25 000 m² supplémentaires, le pôle d’activité carolo confie à son incubateur l’organisation de son développement Tout un programme

Le Biopark de Charleroi est en pleine ébullition Pour faire face à l’accélération de sa croissance, il se dote d’une structure dédiée à son développement et sa promotion C’est i-Tech, son incubateur, qui endosse ce rôle et change de nom pour l’occasion Appelez-le désormais Biopark Dev « Nous passons d’un rôle d’incubation à une mission élargie de développement centralisé du Biopark », annonce Florence Bosco, désormais CEO de Biopark Dev Créé il y a 20 ans par l’Université libre de Bruxelles (ULB), qui y a installé des laboratoires de recherche, le parc est devenu un écosystème complet comptant plus de 50 sociétés et employant près de 1700 personnes Avec pareille taille, « nous avions besoin d’une structure centralisée de gouvernance pour permettre une stratégie concertée entre les différents acteurs du développement Notre incubateur a été choisi car il réunissait déjà l’ULB, l’investisseur public local Sambrinvest et l’intercommunale Igretec » Jusqu’à présent, c’était Dominique Demonte, directeur du pôle ULB-Charleroi, qui occupait la présidence du Biopark Parti rejoindre Agoria, la fédération belge des entreprises de l’industrie technologique, il a été remplacé par Michel Coulon, désormais en charge de l’enseignement et de la recherche scientifique « Ensemble, nous formons